THERAPIE PSYCHOMOTRICE – et recherches – n°178/collection 47

GROUPE ET PSYCHOMOTRICITÉ

Couv178

 

 

 

 

 

 

 

 

178 - 01 : Au commencement était le groupe...

Fabienne LEPLAT
Psychomotricienne.

Résumé :
Cette proposition d’une brève approche narrative de l’histoire de la place du groupe dans la pratique psychomotrice vise à en repérer les différents mouvements de filiation et d’affiliation qui la soutiennent. Dans cette approche où groupe et psychomotricité sont originairement associés, les référentiels ont évolué racontant à leur façon la mutation des idées, du rapport entre individu et groupe, de la place faite au devenir du sujet pensant et désirant au travers de l’énigme toujours posée de sa présence au monde.

Mots clés : 
Groupe - Historique - Evolution des pratiques.

178 - 02 : L'intervention psychomotrice en groupe au coeur de l'histoire du lien social

Jean-Pierre YERNAUX
Psychomotricien, Formateur d’adultes en psychomotricité.
Vice-président de l’U.P.B.P.F. (Union Professionnelle Belge des Psychomotriciens Francophones, http://www.upbpf.be)
Jean.pierre.yernaux@skynet.be, http://users.skynet.be/psychomotricite

Résumé :
La psychomotricité a pris son envol en s’appuyant sur le mouvement social né autour de mai 1968. Le plaisir de vivre la liberté au milieu et avec les autres s’est répandu dans nos sociétés occidentales. Le rapport à la loi, à l’autorité, à l’institution, le rapport à l’autre codifié, programmé, institué ont été remis en question. Par la suite, nous avons assisté à une recherche d’individuation, une affirmation de soi, mettant en valeur l’individu par rapport au collectif. Aujourd’hui, nos sociétés occidentales sont confrontées à la difficulté croissante du « vivre ensemble ». L’enjeu pour ce xxie siècle devient la construction, la reconstruction d’une dynamique relationnelle et collective qui permet à chacun de construire son identité et d’être respecté dans sa spécificité.
Et c’est là que l’intervention psychomotrice en groupe prend, reprend tout son sens, en s’appuyant sur les dernières recherches en psychologie du développement et en neurologie qui ont mis en évidence toute l’importance de la présence indispensable de l’autre dans la construction de l’identité.
L’intervention psychomotrice propose un espace-temps où la mise en action et en relation reconnue dans sa dimension symbolique permet de donner ou redonner sens à la relation à l’autre. Le psychomotricien devenant le référent symbolique de la « Sécurité Loi d’Existence ».
En Belgique francophone, l’intervention psychomotrice (de l’éducation à la thérapie) se déroule majoritairement en groupe.

Mots clés :
Globalité - Dialogue tonico-émotionnel - Intersubjectivité - Référence sécurité Loi - Partenaire symbolique - Loi - Interdit - Inter-dire

178 - 03 : Accueil du bébé et de sa famille, en groupe, en CMPI

Marie-Pierre DELAYE DELAJOUD
Psychomotricienne. CMPI de Vétraz-Monthoux (Haute Savoie).

Béatrice MOENNE
Infirmière psychiatrique. CMPI de Vétraz- Monthoux (Haute Savoie).

Résumé :
Présentation d’un dispositif qui accueille les bébés et leurs familles en CMPI. Dispositif qui se situe entre la prévention et le soin, ouvert à tous, créé en articulation avec les services de périnatalité (PMI, Maternité...). Différents espaces de parole sont proposés aux parents permettant des relations groupales et individuelles à travers des expériences psychomotrices, rythmiques et relationnelles. Ce dispositif évolue avec la clinique.

Mots clés :
Bébés - Famille - Groupe - Prévention - Accueillir - Observation - Co-étayage - Accompagnement - Vécu corporel - Portage - Expérimenter - Laisser advenir - Soin

178 - 04 : Le groupe pédagogique, un espace pour apprendre du groupe ?

Danièle TOUBERT-DUFFORT
Maître de conférences en Psychologie clinique, GRHAPES (EA 7287), INSHEA et membre associée au Laboratoire LASI, Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Résumé :
Nous chercherons à préciser les enjeux liés à la constitution d’un groupe dont la visée première est l’apprentissage, avec des adolescents handicapés moteurs, scolarisés au sein d’un Institut Médico-Educatif (IME). Comment ces adolescents peuvent-ils tirer profit des situations collectives proposées afin, non seulement d’apprendre à plusieurs, en groupe, mais également d’apprendre de l’expérience collective ? Nous questionnerons également le lien groupal. Les effets de présence en groupe, quels que soient la tâche et le lieu, réveillent pour chacun des rapports antérieurs de rivalité fraternelle, des éprouvés fratricides. Ainsi le groupe est-il potentiellement à la fois l’espace-temps du rêve fraternel, mais également celui du fratricide. Nous verrons en particulier comment l’oscillation entre fraternel et fratricide peut être activée, sinon excitée, par l’animateur lui-même, à son insu.

Mots clés :
Adolescent - Fantasmes de casse - Groupe pédagogique - Handicap moteur - Lien fraternel/fratricide - Processus groupal - Travail groupal.

178 - 05 : Des jeux du corps pour inculquer en "modèle réduit" les principes de la vie en société

Roberte HAMAYON
(EPHE, Paris)

178 - 06 : Les enveloppes groupales ou les différents mouvements de l'intersubjectivité en groupe

Denis MELLIER
Professeur de psychologie clinique et psychopathologique, psychothérapeute, analyste de groupe membre de la Société Française de Psychothérapie Psychanalytique de Groupe (SFPPG), formateur à l’observation du bébé dans sa famille selon E. Bick.
Université Franche-Comté, UFR SLHS, 30 rue Mégevand, 25030 Besançon denis.mellier@univ-fcomte.fr

Résumé :
La problématique de la fonction contenante qui conditionne les capacités d’associer, d’éprouver et de penser, repose sur l’établissement d’enveloppes psychiques. Nous montrerons ainsi qu’une enveloppe psychique se définit plus profondément par un mode de communication à l’autre, en nous appuyant successivement sur les travaux d’Ophélia Avron, de Didier Anzieu, Didier Houzel et Geneviève Haag ainsi que sur les expériences et connaissances qui se développent chez les bébés. Nous ferons l’hypothèse que les enveloppes psychiques groupales pourraient se décliner en différents mouvements intersubjectifs, en différents modes d’être ensemble, modalités de sentir, d’éprouver, d’agir ou de parler plus ou moins partageables.

Mots clés :
Fonction contenante - Enveloppe psychique - Groupe - Intersubjectivité - Bébé - Non-verbal.

178 - 07 : Quelle clinique produisent les groupes thérapeutiques à médiation motrice

Didier CHAULET
Psychomotricien Centre Claude Bernard Paris.

Résumé :
Chaque cadre thérapeutique produit sa propre clinique, suivant les modes d’expressions et la forme d’adresse à l’autre que son dispositif impose. A ce titre, les groupes de psychomotricité méritent d’être abordés au regard des deux éléments qui en définissent les conditions de séances ; présence d’un petit collectif, constitution d’un espace de jeu ou de création impliquant le corps et la motricité. Quelle fonction remplit cette dimension de groupe ? Quel statut donner à cet espace de médiation ? A quel niveau en situer le ressort thérapeutique ? Autant de questions qui engagent des choix théoriques, et par conséquent un choix de pratique clinique.

Mots clés :
Dispositif groupal - Position thérapeutique - Médiation motrice.

178 - 08 : Le groupe à la croisée des espaces

Dr. Valérie ROUSSELON
Praticien attaché, psychothérapeute.

Béatrice FONT & Julia SYBORD
Psychomotriciennes.
Service de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent, CHU St-Etienne.

Résumé : 

Suivant les lieux de soin, la pratique des groupes thérapeutiques prend des aspects différents. Au Jardin d’Enfants Thérapeutique (JET) du service de psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent de Saint-Etienne, de jeunes enfants autistes sont accueillis pour des soins séquentiels centrés sur l’alternance de médiations thérapeutiques et d’activités de socialisation.
Cette communication vient témoigner du travail effectué au sein d’un groupe de psychomotricité constitué de 5 enfants entre 4 et 6 ans, porteurs de troubles envahissants du développement du spectre autistique. Le rythme hebdomadaire des séances coïncide avec leur présence au JET. Cette fréquence leur permet de répéter diverses expériences psychomotrices.
Ce dispositif est pensé pour accueillir et soutenir les mouvements individuels et groupaux des enfants par une contenance physique, psychique et narrative. A partir de nos observations cliniques autour des traces, du tonus, de l’investissement de l’espace et du climat émotionnel, nous verrons comment émergent des processus de subjectivation et de différenciation groupale.
Nous montrerons comment cet espace spécifique s’est intégré à l’espace institutionnel pour aboutir à la création de deux enveloppes différenciées à l’intersection desquelles un espace intermédiaire est possible, relié par la clinique des enfants.

Mots clés :
Autisme - Groupe de psychomotricité - Espace - Enveloppes - Identité psychomotrice.

178 - 09 : D'un "trait d'Union" à un autre... évolution d'un groupe au sein d'un C.A.M.S.P.

Stéphanie GRIFFON-DUMAS
Psychomotricienne.

Résumé :
Le « Trait d’Union » est le nom d’un groupe que j’ai co-animé pendant 3 ans avec deux collègues orthophonistes successives, au sein d’un CAMSP, l’évolution de l’un reflétant l’évolution des pratiques de groupes de l’autre.
Ainsi, nous sommes nombreuses à avoir expérimenté que la mise en groupe en psychomotricité suscite une excitation importante, à un moment ou un autre, de nos patients. Pour la circonscrire, nous avions organisé une structure très claire. Cependant, nos questionnements sur les modalités et écueils du groupe ont rejoint ceux d’une grosse partie de l’équipe, ce qui a entraîné l’intervention régulière, au sein du CAMSP, d’une formatrice au groupe.
C’est à ce moment qu’a pris forme le second « Trait d’Union », plus axé sur la notion de processus que le précédent.
Je relaterai ici les tribulations que ma collègue et moi avons vécu, afin de comprendre ce qu’il se passait dans le groupe.
Le cadre sur lequel nous nous sommes appuyées aura fait appel ou résonné avec différents ensembles de personnes... Le corps moteur du groupe prenant peu à peu sens, à partir d’une base informe et parfois effrayante, pour devenir un support de langage et d’expression.

Mots clés :
Narration - Processus et durée - Mise en sens - Groupe thérapeutique - Groupe institutionnel.

178 - 10 : Le binôme d'enfants en psychomotricité, une particularité groupale en CMP ?

Florian VEDERINE
Psychomotricien dans le 59i04 à l’EPSMAL (Lille). Enseignant à l’IFP de Loos. vederine. orian@neuf.fr

Résumé :
Jeanne et Agathe se croisent en salle d’attente toutes les semaines sans être en mesure de s’adresser un sourire, un mot ou un geste malgré cette envie de rencontre lisible sur leur visage. Le suivi psychomoteur individuel ne répond pas, ou plus, à leurs besoins. Mais la participation à un groupe thérapeutique ne leur convient pas, tant la multitude des regards et des sensations les angoisse. Pour répondre aux désirs et besoins relationnels de ces enfants fragiles, naît le concept de binôme. Cet article illustre cette modalité groupale qui permet à deux enfants, situés dans une zone proximale de développement identique, d’expérimenter l’imitation et la confrontation nécessaire à leur structuration psychocorporelle. Cet écrit évoque l’importance des rôles de « tiers out » et de « tiers in », joués successivement par le psychomotricien, pour favoriser les ajustements réciproques de 3 manières d’êtres et l’équilibration de cette relation en ses barycentres.

Mots clés :
Zone proximale de développement - Imitation - Binôme - Groupe - Barycentre relationnel.

178 - 11 : Comment on tient tous ensemble : on s'attache ou on s'arrache ? Histoire d'une rencontre difficile avec un groupe de garçons en CMPP

A.-I. BOUTROY
Psychologue.

E. PRATS
Psychomotricienne.

Résumé :
Nous allons tenter de comprendre à partir de notre expérience clinique en CMPP, comment aider un groupe de cinq garçons nous ayant fait vivre une expérience émotionnelle éreintante, tant l’agitation psychomotrice, les passages à l’acte, le bruit, les cris, l’excitation étaient permanents et envahissants, illustrant les fantasmes de casse, les angoisses de morcellement et de castration à l’œuvre. Pour pouvoir penser et panser ce groupe qui nous a décontenancées, nous tenterons d’analyser nos ressentis singuliers et notre intertransfert au regard d’un nécessaire tissage théorique et des références à notre institution.
Nous déroulerons donc l’histoire de ce groupe au regard d’une pelote de laine, déroulée, découpée, emmêlée, attachée, protégée, avalée, véritable objet métaphorique de ce groupe.

Mots clés :
Excitation - Enveloppe - Cadre - Dé-liaison - Dé-accordages.

178 - 12 : Le groupe Myrtille - un exemple de l'approche de la stimulation basale au service de la personne polyhandicapée

Sylvie PAYEN
Psychomotricienne (Thorens-Glières, 74).

Résumé :
Cette intervention se veut un témoignage de ce que l’approche de la Stimulation Basale est susceptible d’apporter auprès d’une équipe de professionnels confrontée à des personnes dans une situation de vulnérabilité extrême. Je veux parler du polyhandicap dans sa forme la plus grave : celle où le pronostic vital se pose régulièrement, où les modes de communication par les canaux sensoriels habituels (la vue et l’ouïe) sont altérés, où les capacités de mouvement sont fortement entravées.

Mots clés :
Polyhandicap - Stimulation Basale - Globalité - Interdisciplinarité.

 

178 - 13 : Du corps, de l'espace et du rythme comme formes de contenance groupale...

Claire BERTIN
Psychomotricienne, formée à la danse-thérapie, formatrice auprès du personnel paramédical, éducatif et pédagogique, CMP/CATTP - Pôle Infanto Juvénile (Grenoble).

Résumé :
«Nous les entendons “gronder”, s’agiter et nous appeler en hurlant depuis la salle d’attente. Ils piétinent, se bousculent, s’engouffrent avec fracas et excitation dans l’espace de groupe. L’anxiété et la confusion se mêlent à l’agressivité. Ils manifestent un besoin irrépressible de décharger, par le corps et le mouvement, leurs difficultés. - Bon qu’est ce qu’on fait dans c’putain de groupe, y en a marre des blablas...- nous dit Lucas 12 ans »
La rencontre, l’animation et la compréhension d’un groupe soulèvent de nombreuses questions et supposent une connaissance théorique et pratique sur ce thème.
Comment comprendre et gérer leurs débordements, l’agir ou l’excitation ? Comment contenir leurs éprouvés et aider ces jeunes à mettre en forme ce qui se passe en eux s’ils ne veulent rien entendre, rien dire, rien penser, mais seulement agir ?
À partir de cette expérience de groupe thérapeutique en psychomotricité, nous verrons comment et pourquoi le travail du corps, l’engagement dans l’espace et l’inscription par le rythme peuvent construire, contenir et mettre en scène l’histoire du groupe.

Mots clés :
« Corps groupal » - Corps-espace-temps - Excitation - Contenance - Mise en forme - Lecture psychomotrice.

178 - 14 : Un groupe d'observation en CMPP : la complémentarité des regards d'une orthophoniste et d'une psychomotricienne

Catherine ROMAN
Psychomotricienne.

Cécile BRESSOLETTE
Orthophoniste.

Françoise SANCHEZ
Psychiatre, psychanalyste CMPP d’Aubervilliers.

Résumé :
Le groupe d’observation du CMPP d’Aubervilliers (93) est un dispositif installé depuis une dizaine d’années.
Son objectif, au travers d’une observation individuelle d’un enfant dans un groupe de pairs, est de fournir des informations supplémentaires par rapport aux données récoltées lors de la consultation, notamment autour du mode d’organisation et du mode de relation à l’autre et aux autres.
Il implique deux animatrices-observatrices et trois rédactrices dans un processus en plusieurs étapes (observation – synthèse de l’observation – élaboration clinique) qui permet de transformer les éléments bruts de l’observation en hypothèses cliniques.

Mots clés :
Enfants - Groupe - Observation - Elaboration clinique - Pluridisciplinarité.

178 - 15 : Je suis, tu es, nous sommes... d'ailleurs qui sont-ils vraiment ? Entre jeu dramatique et institution totale, le paradoxe du prendre soin en EHPAD

M. LE ROUZIC, R. VIALATTE
Psychomotricien(ne)s en EHPAD.

Résumé :
En psychomotricité, les médiations sont nombreuses et variées. Le groupe peut être utilisé en complément d’une prise en soin individuelle ou indépendamment de celle-ci, mais quelle que soit la médiation, l’approche groupale nous amène à réfléchir sur la place de l’individu au sein du groupe. Comment permettre à chaque participant de se (re)trouver, de s’imposer comme Être à part entière ? Et ce d’autant plus que nous nous adressons à des personnes vulnérables vivant en institution. Au sein d’un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes, le corps est souvent vécu comme objet (de soin notamment), l’individuel laisse la place au collectif : toujours tous ensemble mais finalement si seuls. L’identité de la personne est mise à mal, comment garder ce sentiment d’être soi, maintenir l’estime de soi, rester sujet, acteur de sa propre vie ?
C. Potel (1) définit « les groupes thérapeutiques à médiation corporelle » comme « un espace où l’activité du jouer va faire transition entre soi et les autres. C’est le jeu qui va être la médiation centrale et qui va s’appuyer sur toutes les situations qui utilisent le corps comme vecteur d’expression. Chaque membre du groupe est convoqué à exister à part entière, à trouver sa place (au propre comme au figuré) et à exprimer sa créativité singulière. Les échanges dans le groupe sont autant du registre verbal que corporel et sont toujours au service de l’être. Être soi en relation avec les autres ».
E. Go man (2) quant à lui définit « l’institution totale » comme « un lieu de résidence et de travail où un grand nombre d’individus, placés dans la même situation, coupés du monde extérieur pour une période relativement longue, mènent ensemble une vie recluse dont les modalités sont explicitement et minutieusement réglées », et l’auteur de citer prisons, camps de concentration, asiles, couvents, mais aussi internats, orphelinats... alors pourquoi pas maison de retraite ?
A partir de ces deux définitions et de notre expérience commune, tant de la pesanteur de la collectivité que des apports du travail groupal de jeu dramatique avec des personnes âgées dépendantes, notre propos, théorico-clinique, abordera, à deux voix, le paradoxe ou la conflictualité entre les objectifs singuliers d’individuation recherchés par le groupe thérapeutique (fut-il en psychomotricité) et les effets parfois deshumanisants d’une vie subie en institution (fut-elle non totale).

Mots clés :
Personne âgée dépendante - Institution - Vie en collectivité - Groupe thérapeutique - jeu dramatique.

178 - 16 : De la dimension groupale dans une cour de maternelle - A propos du film "récréations"

Hervé CHAPELLIÈRE
Psychanalyste SPP, Formateur CIRPPA, Centre Claude Bernard, Centre Alfred Binet, Paris.

 

178 - 17 : Présentation clinique : Le groupe Para Chute

Jacques GOUMAS
Psychomotricien, D.U. Douleur et soins paliatifs, Hôpital San Salvadour, Hyères (83).
Praticien du Bilan sensori moteur cadre de santé. Diplômé en master 2, Sciences de l’Éducation.

178 - 18 : Une lecture développementale transversale au sein d'une clinique psychomotrice groupale

Marie-Ange DURRWANG
Psychomotricienne au Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents de Thonon- les-Bains (74), animatrice en Danse Libre et formatrice auprès d’enseignants de maternelle sur le développement de l’enfant.

Isabelle VITUPIER
Psychomotricienne au Centre Médico-Psychologique pour Enfants et Adolescents de Thonon-les- Bains (74), accueillante en lieu d’accueil parents-enfants, formée en haptosynésie.

Résumé :
Et si la lecture du mouvement devenait plus aisée grâce à une approche développementale transversale ?
Et si rejoindre l’enfant dans la phase psychocorporelle qu’il lui est nécessaire de (re)visiter favorisait la rencontre avec le thérapeute ? Et si l’engagement “entier” de celui-ci devenait moteur du processus thérapeutique ?
Et si l’application dans le groupe psychomoteur des postulats précités était opportune ? Au final de notre prise en charge, nous pouvons donc nous poser la question suivante : Et si le groupe activait plus rapidement la scène psychocorporelle des enfants et du groupe, par le biais d’une co-thérapie aux postures mouvantes ?
Telles sont les questions qui ont surgi et auxquelles nous tentons de répondre à partir de notre expérience clinique de prise en charge groupale psychomotrice en co- thérapie sur deux années, en nous appuyant sur des fondements théoriques choisis.

Mots clés :
Grille de lecture du mouvement - Approche développementale transversale - Rencontre, accordage - Scène psycho- corporelle individuelle et groupale - Couple thérapeutique aux postures di érenciées et mouvantes - Redressement, autonomisation - Sujet - Unité corps-esprit

178 - 19 : De battre notre choeur a continué

Carole PERRIN
Psychomotricienne, membre du COJA.